Football

Un franc succès pour la clinique des entraîneurs

Montréal, le 20 mars 2008 – C'est la fin de semaine dernière qu'avait lieu la clinique des entraîneurs de football organisée par le personnel des Carabins de l'Université de Montréal.  L'édition 2008 a été un franc succès alors que près de 200 personnes y ont assistée.

« C'est au-delà de nos attentes, déclare l'entraîneur-chef de l'équipe de football des Carabins, Marc Santerre.  L'an dernier, nous avions reçu environ 120 personnes donc on ne s'attendait pas nécessairement à une telle progression ».

Santerre n'a pas à chercher bien loin pour expliquer les succès de la clinique.  « Je pense qu'il y a trois facteurs qui expliquent ce succès, dit-il.  Tout d'abord, il y a la qualité des cliniques, ce qui fait que les entraîneurs qui sont venus par le passé reviennent l'année suivante.  Ensuite, notre formule permet aux entraîneurs de choisir entre des cliniques portant sur la défensive ou l'offensive.  Ils peuvent donc se concentrer sur l'aspect qui les intéresse le plus.  Finalement, la qualité de nos conférenciers invités y est aussi pour quelques choses ».

Cette année, les Carabins avaient invité trois conférenciers de marque soit, Danny Maciocia, entraîneur-chef des Eskimos d'Edmonton dans la Ligue canadienne de football, Jacques Dussault, ancien entraîneur-chef des Carabins qui a déjà aussi fait partie du personnel d'entraîneurs des Alouettes de Montréal, et Steve Stripling, un entraîneur qui oeuvre avec des formations de la première division de la NCAA depuis la fin des années 1970.  Les trois hommes étaient très heureux de prendre part à la clinique et ont aussi assisté aux dîners, en profitant pour jaser avec les participants.

Des membres des Alouettes de Montréal étaient également présents lors de la dernière journée afin de participer à des démonstrations de concepts présentés au cours de la fin de semaine.

« Avec ce succès retentissant, ça nous donne le goût de faire encore mieux l'an prochain, souligne Santerre.  De plus, nous serons encore plus préparés à recevoir autant de personnes ».